La librairie Desbordes de Rambouillet

De 1919 à 1992 la principale librairie de Rambouillet n’a connu que deux exploitants : les soeurs Hautefeuille, durant 40 ans, et Monique et Michel Desbordes durant 33 ans.

Poussez la porte du magasin ! Nous lui redonnons vie pour vous, le temps d’un article, en cette période de rentrée des classes …

Cet article a 2 commentaires

  1. Ullern Jean-Eric

    J’ai bien connu la librairie Desbordes chez qui tout Rambouillet avait ses habitudes. Monique Desbordes avait entre autres une employée, ancienne libraire je crois, qui connaissait tout de l’édition et renseignait parfaitement toutes les demandes.
    Mais il y a eu a Rambouillet, depuis que je m’y suis installé en 1967, au moins 2 autres librairies (outre le « Labyrinthe ») :
    La 1ére était installéesur la place Félix Faure (presque derrière le banc où le Père Gamet entretenait ses protégés). Elle n’est pas restée longtemps, car la personne qui l’avais reprise n’avait aucune notion du commerce et de la librairie.
    La seconde, ouverte quelques temps plus tard, après la fermeture de la librairie Desbordes, était située rue Patenôtre, à côté de la laverie. La boutique était petite, bien qu’ayant une vitrine de chaque côté de l’entrée, mais ses rayons étaient remplis de l’essentiel de la « librairie française » et à jour de ce qui se publiait. Les libraires, compétents et accueillants, fournissaient dans les 24 heures presque tous les ouvrages demandés qui ne figuraient pas dans leur stock. Mais, sans doute mal située à Rambouillet, elle a du fermer ses portes en 2019. L’installation de « Cultura » au Bel air n’a sans doute pas été étrangère à cette fermeture. (Un nouvel exemple de petit commerce incapable de lutter contre les grandes surfaces)

  2. Sylvie Courbon

    Non, c’est pas la situation qui a provoqué la fermeture de la librairie Patenôtre, c’est internet. Les grandes surfaces vendent des livres, mais ne font pas de commandes, ni de recherches sur quelque chose de précis. La librairie était très bien située, sur le chemin des lycéens qui allaient prendre leur train. J’y ai travaillé presque 12 ans, et je peux vous dire qu’au moment de la rentrée scolaire on faisait des journées de 12h, sans prendre le temps de manger, ni autre chose d’ailleurs…. Mais c’étaient des bonnes années et plein de bons souvenirs….

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