
Hervé Martin
, poète « Avancer vers soi pour dire la vérité du monde ». La poésie est comme une passerelle entre hier et aujourd’hui et le poète un passeur ; il est celui qui transmet, qui rend hommage, justice, car

, poète « Avancer vers soi pour dire la vérité du monde ». La poésie est comme une passerelle entre hier et aujourd’hui et le poète un passeur ; il est celui qui transmet, qui rend hommage, justice, car

Louis Léon Théodore Gosselin est bien connu des Rambolitains, mais uniquement sous son nom de plume : G.Lenotre. Et encore ! Il semblerait qu’une erreur ait été commise dès la transmission au cadastre de la délibération du 15 novembre

Entre force et douceur, l’équilibre parfait. Shaftaï travaille différentes essences de bois et met leurs veines en valeur. Inévitablement vous prend l’envie de toucher l’oeuvre, mais inévitablement aussi, c’est sur le bois que se pose votre main, car c’est cette

Le 20 janvier 1941, lorsque le divorce de Raymond et Jacqueline Patenôtre est prononcé, Jacqueline reprend son nom de jeune fille, mais obtient de conserver l’usage de son nom marital. Elle devient donc à jamais Jacqueline Thome-Patenôtre. Il

On lui doit, entre autre, l’idée géniale d’associer à jamais Rambouillet à la fleur de muguet, à travers une fête annuelle :.
« Nous voulons que désormais toutes les élégantes comme aussi les trottins parisiens ne puissent pas mettre un brin de muguet à leur corsage sans penser immédiatement à Rambouillet. (…) Et chacun voudra voir le pays enchanteur qui donne le jour à cette fleur si vantée »…

« J’invente une autre nature que je structure ou compose de formes pouvant aller jusqu’à l’abstraction. Ma recherche consiste à révéler, par le jeu des masses, des mouvements, des couleurs et des traits, ce qui lie les uns aux autres

l’art de l’impermanence Aujourd’hui ce sont les oeuvres de Jean-Eric Ullern que Jocelyne Bernard accroche aux cimaises de notre Musée Imaginaire. Un très beau texte pour un très bel artiste ! Lire la suite …

De sacrées bonnes femmes… La silhouette en est tracée, suggérée et ces femmes -car ce sont toujours des femmes-, à la silhouette élégante, mais sans visage, semblent toutes se rendre à une soirée mondaine. Les tableaux sont doux et j’entends