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	Commentaires sur : « L&#8217;affaire Briant »	</title>
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	<description>Un site de mémoire et de partage</description>
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		Par : Stéphane		</title>
		<link>https://yveline.org/laffaire-briant/#comment-280</link>

		<dc:creator><![CDATA[Stéphane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Dec 2021 14:50:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Bonjour, une photo du pétrin serait le bienvenu :)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, une photo du pétrin serait le bienvenu 🙂</p>
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		Par : Garat		</title>
		<link>https://yveline.org/laffaire-briant/#comment-278</link>

		<dc:creator><![CDATA[Garat]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Dec 2021 16:27:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Belle chronique. Je me trouve particulièrement intéressé par celle-ci. À l’époque, nous prenions notre pain chez Briant parce qu’il était nettement le meilleur de Rambouillet. Et ses brioches étaient un sommet.
En fermant, à contrecoeur, Monsieur Briant a dispersé son matériel. Nous avions récupéré trois de ces gros bocaux de verre blanc en forme de cube que l’on voyait dans la vitrine, superposés et remplis de bonbons. Également différents paniers à pain en osier tressé. Et surtout, il nous avait cédé son pétrin. Nous avions peiné à le transporter : environ trois mètres de long, un mètre en hauteur et autant en largeur. Un piétement impressionnant. Et, en chêne à peine équarri, trois ou quatre cents kilos… 
Devenu un meuble de rangement, ce pétrin dit toujours son histoire d’outil de travail. Il n’a jamais été équipé de pétrisseurs. Des générations de boulangers ont ahané au-dessus de lui à travailler des pétrissées de vingt kilos ou davantage. Et on en voit la trace. Pour soutenir leur effort, les « geindres* » prenaient appui avec leurs genoux sur l’avant du pétrin. Tant et si bien que leurs genoux creusaient le bois à cet endroit et qu’il fallait, à la longue, le renforcer. Ce pétrin -je ne pourrai jamais dire « mon pétrin »-, rapiécé de toutes manières, est simplement émouvant. Son couvercle, posé sur deux tréteaux, me sert de bureau.
(*on les appelait les « geindres » (Briant dixit), parce qu’on les entendait qui geignaient de longues heures durant)]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Belle chronique. Je me trouve particulièrement intéressé par celle-ci. À l’époque, nous prenions notre pain chez Briant parce qu’il était nettement le meilleur de Rambouillet. Et ses brioches étaient un sommet.<br />
En fermant, à contrecoeur, Monsieur Briant a dispersé son matériel. Nous avions récupéré trois de ces gros bocaux de verre blanc en forme de cube que l’on voyait dans la vitrine, superposés et remplis de bonbons. Également différents paniers à pain en osier tressé. Et surtout, il nous avait cédé son pétrin. Nous avions peiné à le transporter : environ trois mètres de long, un mètre en hauteur et autant en largeur. Un piétement impressionnant. Et, en chêne à peine équarri, trois ou quatre cents kilos…<br />
Devenu un meuble de rangement, ce pétrin dit toujours son histoire d’outil de travail. Il n’a jamais été équipé de pétrisseurs. Des générations de boulangers ont ahané au-dessus de lui à travailler des pétrissées de vingt kilos ou davantage. Et on en voit la trace. Pour soutenir leur effort, les « geindres* » prenaient appui avec leurs genoux sur l’avant du pétrin. Tant et si bien que leurs genoux creusaient le bois à cet endroit et qu’il fallait, à la longue, le renforcer. Ce pétrin -je ne pourrai jamais dire « mon pétrin »-, rapiécé de toutes manières, est simplement émouvant. Son couvercle, posé sur deux tréteaux, me sert de bureau.<br />
(*on les appelait les « geindres » (Briant dixit), parce qu’on les entendait qui geignaient de longues heures durant)</p>
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